Ce jeudi 25 juin, la sortie à Grignan (Drôme provençale) avait un avant-goût de départ en (grandes) vacances pour une cinquantaine d’élèves de 6e… En effet, comme promis, les journalistes junior lauréats du concours d’écriture au sujet de Madame de Sévigné -ainsi que leurs camarades motivés pour découvrir son lieu de villégiature et de sépulture – ont pris la route du sud, à 8 heures du matin, sous une température pas encore caniculaire…
10 h 10. Deux groupes prêts à se mettre dans la peau de jeunes nobles du XVIIème siècle, contemporains de Marie de Rabutin-Chantal rendant visite à sa chère fille Françoise-Marguerite de Grignan…







Vient aussi le temps d’en apprendre davantage sur l’étiquette, révérence et tenue à table comprises ; quelques pas de danse et le menuet n’a plus de secret pour nous…
12 h 30. Après une séance de photos sur le parvis du château qui est aussi le toit de la collégiale, cas rare en France avec Chambord… Il ne s’agissait pas à l’époque de se placer « au-dessus de Dieu »… Les estomacs crient famine alors suit un petit en-cas vite avalé dans le parc du château avant de descendre à l’église pour y trouver la dalle sous laquelle repose à jamais la Marquise de Sévigné, puis une pause à l’ombre d’un kiosque abritant un bassin. Pour finir en beauté, un petit tour à pieds dans les ruelles autour de la place principale où une statue de l’épistolière trône majestueusement, rappelant à tous les habitants comme à tous les touristes qu’elle est celle dont on ne doit pas oublier le nom…

Avant de rejoindre l’autocar stationné à l’ombre, un petit détour par le champ de lavandes pour y apprécier la vue et le parfum et réaliser la traditionnelle photographie de groupe avec le château sur son monticule, en arrière-plan… Malgré une escapade trop rapide, cette journée aura permis une belle parenthèse drômoise, en terre d’Art (épistolaire) et d’Histoire ! Chacun-e d’entre nous en gardera un bon souvenir.





La parole finale revient à la Marquise de Sévigné :
La mémoire est dans le cœur.

